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Vue aérienne du  CENTRE   INRA  de Versailles. © WEBER Jean

Versailles-Grignon

Biologie végétale, agroécologie, alimentation, économie et sciences sociales en Île-de-France

Le Centre de recherche de Versailles-Grignon est l’un des 17 centres régionaux de l’Inra. Au cœur de l’Île-de-France, les unités qui le composent, produisent connaissances et savoir-faire dans les domaines de la biologie des plantes, de l’agriculture et de l’écologie, de l’alimentation et des aliments.

Les activités de l’Inra Versailles-Grignon sont structurées autour de quatre thèmes

- Biologie végétale intégrative, biotechnologies et bioressources
- Agroécologie et gestion durable des productions végétales sur les territoires
- Économie et sociologie de l'agriculture et de l'alimentation
- Aliment, alimentation et santé en lien avec le Centre Inra de Jouy-en-Josas

Le Centre de recherche Inra de Versailles-Grignon comprend 25 unités de recherche, de service ou d’appui et une unité expérimentale. Ces unités sont réparties sur deux sites majeurs, Versailles et Thiverval-Grignon auxquels s’ajoutent Évry, Gif-sur-Yvette, Ivry-sur-Seine, Paris et Marne-la-Vallée. Ce sont un peu plus de 1400 personnes qui, aujourd’hui, travaillent à l’INRA Versailles-Grignon.

Il s’insère, au cœur de la région Île-de-France, dans un dispositif scientifique et technologique de premier ordre. Celui-ci repose sur de nombreux établissements de recherche et d'enseignement qui placent l'Île-de-France en tête des régions européennes en termes de performances technologiques mesurées par la part des dépôts de brevets européens et au deuxième rang européen pour ses publications scientifiques (Source : DRRT Île-de-France).

À la une
Dénombrement des populations de vers de terre, une des composantes biologiques mesurées pour chaque systèmes dans l'expérimentation système SIC (systèmes innovants sous contraintes) de Grignon.. © inra

Faune du sol et traitements phytosanitaires ne font pas forcément bon ménage. Des chercheurs de l’Inra Versailles-Grignon ont mis en évidence qu’une réduction de moitié des pesticides conduit à une nette augmentation des populations de vers de terre vivant plus particulièrement au contact de la surface du sol.

Les unités du Centre