• Réduire le texte

    Réduire le texte
  • Rétablir taille du texte

    Rétablir taille du texte
  • Augmenter le texte

    Augmenter le texte
  • Imprimer

    Imprimer

Les essais patrimoniaux Dehérain et des 36 parcelles

Les essais Dehérain et des 36 parcelles constituent deux dispositifs de longue durée pour étudier la dynamique de la matière organique en jachère nue et les effets de modes de fertilisation hétérogènes sur les rendements des cultures.

tas de fumier (vers 1950),plaque verre 9 x 12 cm. © Inra, INRA
Par Catherine Foucaud-Scheunemann
Mis à jour le 20/02/2017
Publié le 04/07/2013

Le dispositif expérimental Dehérain a été mis en place en 1875 par Pierre-Paul Dehérain, agronome français, sur les terrains de l’Ecole d’agriculture (Thiverval-Grignon, 78). L’objectif initial du dispositif était de déterminer les effets de l'application de différents modes de fertilisation minérale ou organique sur les rendements des cultures.

En pratique, l’essai est constitué de 79 parcelles de 100 m² chacune ayant reçu différents traitements correspondant à des fertilisations plus ou moins déséquilibrées : azote (N) et phosphore (P) sans potassium (K) ; NP sans K ; NK sans P ; PK sans N ; NPK ou fumier.

L’essai dit des 36 parcelles est installé en 1959, pour tester l’effet des apports croisés de résidus de récolte et engrais minéraux azotés sur la dynamique de la matière organique en jachère nue.
Ce dispositif comprend six répétitions de parcelles laissées en sol nu et recevant de l’engrais minéral azoté avec ou sans paille préhumifiée ou non.

Aujourd’hui, ces dispositifs patrimoniaux ont trouvé de nouvelles voies de valorisation :
• estimer les flux de retombées d’éléments traces métalliques sur les sols à partir de retombées atmosphériques ;
• mieux comprendre la dynamique de la matière organique dans les sols et approcher la quantité de carbone organique stable dans les sols laissés en jachère nue.