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Karen Macours, appelée à diriger l'instance indépendante d'évaluation du CGIAR

CGIAR, partenariat mondial de recherche agricole pour un futur sans faim

Karen Macours est directrice de recherche Inra au sein de l’UMR Paris School of Economics (Inra, EHESS,  CNRS, ENPC, ENS).  © Benoit Galibert
Mis à jour le 11/01/2018
Publié le 20/12/2017

Directrice de recherche Inra au sein de l’UMR Paris School of Economics (Inra, EHESS,  CNRS, ENPC, ENS), Karen Macours a été nommée le 1er septembre 2017 à la tête du Groupe permanent en charge de l'évaluation d'impact (Standing Panel for Impact Assessment, SPIA) du CGIAR, auparavant Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (en anglais, Consultative Group on International Agricultural Research). Une responsabilité qui est devenue effective le 1er octobre 2017.

Elle succède à Doug Gollin, qui a présidé le SPIA de 2012 à 2017. 

Contribuer à évaluer la recherche agricole internationale

Le SPIA est une instance indépendante dont le rôle est d'évaluer l'impact systémique des investissements et des résultats obtenus par le CGIAR ; d'appuyer les différents centres de recherche dans leurs évaluations d'impact ex post et de participer à l'identification des priorités de recherche du CGIAR.

Au sein de ses nouvelles fonctions, Karen Macours a pour rôle de participer à l'élaboration de la stratégie d'évaluation d'impact du CGIAR, d'assurer le lien avec la communauté universitaire internationale, de piloter les actions menées par le SPIA en termes de recherche et de renforcement des capacités d'évaluation d'impact au sein du CGIAR. Présidente du SPIA, K. Macours prend également part, à ce titre, au Conseil indépendant des sciences et du partenariat (Independent Science and Partnership Council, ISPC), autre instance indépendante conseillant le CGIAR pour veiller à l'intégrité et la qualité des recherches qui y sont menées.

Karen Macours, une vie d’économiste bien remplie

Titulaire d’un Master en génie agricole (Université catholique de Leuwen, BE), et d’un doctorat en économie agricole et des ressources (Université de Californie, US), K. Macours s’intéresse aux contraintes micro-économiques qui pèsent sur la productivité agricole et la réduction de la pauvreté rurale. Une grande partie de ses recherches actuelles porte sur l'évaluation des programmes traitant des investissements productifs et humains des ménages ruraux et des questions de mesure connexes en Afrique subsaharienne et en Amérique latine.

Membre de  J-PAL Europe, la branche européenne de J-PAL (Abdul Latif Jameel Poverty Action), un laboratoire de recherche sur la pauvreté spécialisé dans l’évaluation des politiques sociales, de développement et de lutte contre la pauvreté, en France et dans le monde, K. Macours contribue au Réseau européen de recherche sur le développement (European Development Research Network, EUDN). Elle est également affiliée au Centre de recherche économique (The Center for Economic and Policy Research, CEPR).

De l’enseignement à la formation d’étudiants en passant par de nombreuses responsabilités à la tête de Comité scientifique ou de Comité d’édition de revues scientifiques, K. Macours décline moult fonctions et activités majeures et symboliques qui remplissent allègrement son quotidien.

Le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale

Le Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (Consultative Group on International Agricultural Research, CGIAR) est un « partenariat mondial de recherche agricole pour un futur sans faim ».

Fondé par la Banque mondiale le 19 mai 1971 sous le parrainage conjoint de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), du fonds international de développement agricole (FIDA) et du programme des Nations unies pour le développement (PNUD), il regroupe aujourd’hui 15 centres de recherche dans le monde entier, avec plus de 10 000 agents.

Son rôle est de coordonner des programmes de recherche, en partenariat avec des centaines d’organisations partenaires (établissements nationaux et régionaux de recherche, organisations de la société civile, universités), afin de réduire la pauvreté, améliorer la sécurité alimentaire et les services écosystémiques.