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Adrian Gonzalo Sanchez, lauréat d’une bourse doctorale dans le cadre des actions Marie Curie

A. Gonzalo Sanchez bénéficie d’une bourse doctorale dans le cadre d’un projet européen impliquant l’Institut Jean-Pierre Bourgin

Adrian Gonzalo Sanchez, UMR Institut Jean-Pierre Bourgin (Inra, AgroParisTech), Inra Versailles-Grignon
Post-doctorant ITN Marie Curie (COMREC, FP7)
2014-2017. © Inra, Inra, Corine Enard
Mis à jour le 10/08/2015
Publié le 11/12/2014
Mots-clés : MEIOSE - Colza - Europe - bourse

C’est en septembre 2014 qu’Adrian Gonzalo Sanchez a rejoint l’Inra Versailles-Grignon pour y réaliser sa thèse de doctorat, dans le cadre d’un projet européen de formation initiale (ComRec, FP7 People Marie Curie). Il est accueilli dans l’équipe d’Eric Jenczewski, au sein du pôle « Dynamique et expression des génomes » de l’UMR Institut Jean-Pierre Bourgin (Inra, AgroParisTech).

 

Améliorer le rendement des cultures pour nourrir l’humanité

Dans un contexte climatique, démographique et énergétique complexe, imaginer la disponibilité et la sécurité alimentaire mondiale en 2050 mobilise un spectre large d’approches, parmi lesquelles l’amélioration du rendement des cultures et des plantes. Dans cette perspective, il est notamment envisageable d’exploiter via des procédés classique de sélection, la variation génétique générée, lors de la reproduction, à la faveur des recombinaisons qui surviennent durant la méiose.

Au cours de sa thèse dont le sujet est intitulé « Implication des différentes voies de cross-overs dans l'augmentation des fréquences de recombinaison observées chez certains hybrides de Brassica », Adrian cherchera à mieux comprendre les mécanismes sous-jacents à une augmentation de la fréquence de recombinaison chez des hybrides triploïdes produits en croisant des plantes de colza (qui est un hybride naturel entre deux espèces de Brassicacées que sont la navette et le chou) et de navette. La raison pour laquelle la coexistence de deux génomes parentaux dans le noyau des cellules stimule la recombinaison génétique est en effet très mystérieuse. Adrian étudiera notamment le rôle des différentes voies contrôlant la formation des recombinaisons identifiées chez l'arabette des dames à l'aide de mutants non-OGM de colza.

Son stage s’achèvera en août 2017.

 

Le réseau ComRec

Le réseau ComRec (en anglais, Control of meiotic recombination : Arabidopsis to crops) consacré au contrôle de la recombinaison méiotique, regroupe 12 partenaires, instituts et universités, dont l’Inra.

Au cours des études conduites ces 15 dernières années sur Arabidopsis thaliana, nombres des laboratoires de ce consortium ont réalisé des avancées majeures dans la connaissance de ces mécanismes chez les plantes et dans la production d’outils génétiques qui ont permis leur exploration. Aujourd’hui, ComRec offre à de jeunes scientifiques, comme Adrian et 12 autres collègues, l’opportunité de développer leur compétences et expertise pour élaborer de nouvelles stratégies autour du brassage de l'information génétique chez des plantes cultivées qui survient lors de la reproduction, en vue de leur amélioration. Plus encore, ComRec a pour ambition de former un réseau de chercheurs européens leaders, ayant acquis une expertise interdisciplinaire et intersectorielle qui aidera à modeler la recherche future sur la méiose et l'amélioration des plantes.

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