Agriculture maraichère entre Carrières-sous-Bois et Le Mesnil-le-Roi, dans les Yvelines en Ile de France.. © Inra, MAITRE Christophe

L'Inra en Île-de-France

Publié le 29/03/2016

Au coeur d'un dispositif scientifique et technologique de premier ordre

Riche de 400 établissements de recherche et enseignement supérieur, la région Île-de-France se place en tête des régions européennes en matières de performances technologiques mesurées par la part des dépôts de brevets européens et au deuxième rang européen pour ses publications scientifiques. Un dispositif scientifique et technologique de premier ordre, dans lequel les centre de recherche Inra de Versailles-Grignon et de Jouy-en-Josas s’insèrent. 

Un quart du potentiel de recherche de l'Inra

En Île-de-France, l’Inra mobilise un quart de son potentiel de recherche pour relever trois grands défis :

  • la compréhension et la prédiction du fonctionnement des systèmes vivants - animaux, végétaux et micro-organismes - à différentes échelles, dans des contextes variés et changeants ;
  • l’agroécologie et la durabilité des productions agricoles et des systèmes d’élevage au coeur des territoires et dans un contexte de changement climatique ;
  • l’alimentation, de la conception des aliments jusqu’aux effets de leur consommation sur l’homme, qu’ils soient d’ordre sanitaire, nutritionnel ou organoleptique.

L’ensemble du dispositif représente une communauté de plus de 2 000 personnes travaillant au sein de 45 unités de recherche et intervenant dans des champs disciplinaires variés - sciences naturelles, sciences humaines et sociales, sciences formelles. il bénéficie de l’appui d’une délégation régionale pour coordonner les liens institutionnels avec les partenaires.

Une dynamique territoriale affirmée

Dans un contexte où trois quart du territoire est utilisé pour des activités agricoles et forestières, l’Inra s’engage aux côtés de la région Île-de-France et de l’Etat, par l’intermédiaire de la Direction régionale et interdépartementale de l’alimentation, de l’agriculture et de la forêt d’Île-de-France (DRIAAF), pour soutenir la mise en œuvre de leurs priorités stratégiques.
Les équipes de l’Inra Versailles-Grignon contribuent activement à certaines d’entre elles : ancrage territorial et circuits de proximité, agroécologie et changement climatique, réduction des usages des pesticides, alimentation de qualité pour tous, agriculture urbaine, appui aux filières et aux industries agroalimentaires. Elles développent par ailleurs des projets dans le cadre des Domaines d’intérêt majeur (DIM) définis par le Conseil régional, notamment en matière d’écologie des territoires, d’alimentation et de relations entre sciences et société.

Des collaborations scientifiques variées pour enrichir l’effort de recherche

L’importance des défis justifie l’engagement de l’Inra dans le développement de collaborations larges, du local à l’international, en tant que

  • membre fondateur de l’Université Paris-Saclay : l’enjeu est d’amplifier l’ancrage en biologie prédictive et biotechnologies en interagissant avec une grande diversité de partenaires, tout en renforçant le système de connaissances et d’innovations au profit des questions agricoles, alimentaires et environnementales via un partenariat privilégié avec AgroParisTech.
  • actif dans la Fondation « École d’économie de Paris » et, à Paris-Est, dans l’Institut francilien «Recherche Innovation Société». L'Inra est partenaire du Centre de recherche en Nutrition humaine d’Île-de-France.
  • porteur et animateur de thématiques emblématiques pour la Région Île-de-France avec, entre autres, l’implication dans le DIM « Agrosciences, écologie des territoires, alimentation » et le programme « Pour et sur le développement régional ». L’Inra accompagne aussi la Région sur différents dossiers tels l’agriculture biologique, la conversion écologique, les filières agro-alimentaires et d’élevage ou le Plan de développement rural.
  • acteur moteur au sein de l’Espace européen de la Recherche : l’Inra en Île-de-France est partie à 53 projets dont 25 % comme coordonnateur. Il s’investit également dans les domaines soutenus par l’Institut européen des technologies comme le changement climatique ou les interactions entre alimentation et santé.